Le registre de l'Autorité des jeux de Curaçao (CGA), dans sa version du 10 septembre 2026, comporte une entrée au nom de Betplay B.V. — numéro d'enregistrement 147087, licence OGL/2024/823/0990, délivrée le 1er janvier 2026 pour un terme qui s'achève le 1er juillet 2026, avec le statut « Assessment in progress » (renouvellement en cours d'examen). Le nom correspond à celui de la marque betplay.io, mais le type de licence indiqué est « B2B » — une catégorie réservée aux fournisseurs de plateforme ou de contenu technique, pas aux opérateurs qui accueillent directement des comptes joueurs.
| Champ (registre CGA, 10 sept. 2026) | Valeur |
|---|---|
| Titulaire | Betplay B.V. |
| Type de licence | B2B (fournisseur, pas opérateur joueurs) |
| Numéro | OGL/2024/823/0990 |
| Terme | 1er janvier 2026 → 1er juillet 2026 |
| Statut | Assessment in progress |
Source : registre de l'Autorité des jeux de Curaçao (mise à jour du 10 septembre 2026).
Un nom identique dans un registre officiel n'établit pas, à lui seul, un lien juridique avec le site que fréquentent les joueurs : une licence B2B couvre en général la fourniture d'une plateforme technique à des opérateurs tiers, pas l'accueil direct de comptes joueurs. Sans confirmation supplémentaire — un numéro de licence affiché sur betplay.io lui-même, par exemple — ce rapprochement reste une piste, pas une preuve. C'est précisément ce doute que le registre public de la CGA laisse ouvert : il documente une société du même nom sans trancher la question de savoir si betplay.io en dépend.
Ce flou s'ajoute à un constat déjà connu : aucune inscription au nom de betplay.io lui-même n'apparaît dans les registres consultés pour ce comparatif. Un joueur qui veut vérifier la licence d'un casino crypto avant de déposer peut appliquer la même méthode que pour les autres avis de notre base : chercher le nom exact affiché en pied de page du site, pas seulement le nom commercial affiché sur la page d'accueil. Le statut « Assessment in progress » de Betplay B.V. n'aide pas à trancher : il signifie qu'une demande de renouvellement est en cours d'examen après la fin du terme initial, pas qu'elle a été refusée ni qu'elle a été accordée — un entre-deux que le registre documente sans commenter, quelle que soit l'entité qui le porte.